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GNV

GénérationNon- Non-Violente

Une association qui aspire à un monde sans violence.

Implantée au Sénégal et en France.

  • Association · ONG
  • Depuis 2019
  • Née en Casamance
Découvrir le mouvement →
Actualité

Le film de la Caravane de la Paix — un documentaire suit la caravane de Clisson à Ziguinchor. En savoir plus

Cinq mots pour comprendre

Violence

Détruire l'autre pour régler le conflit.

Frapper, humilier, exclure, détruire. C'est la réponse qui met fin au conflit en supprimant celui qui s'y oppose. Elle paraît efficace parce qu'elle est immédiate, mais elle fabrique la blessure qui nourrira le conflit suivant.

Contre-violence

Répondre au coup par le coup.

C'est la violence qui se croit juste parce qu'elle vient en second. Elle se justifie toujours — « il a commencé » — et c'est précisément ce qui la rend inarrêtable. Chaque camp a raison de frapper, et le cycle ne s'achève plus. La Casamance en a vécu vingt-trois ans.

Passivité

Subir sans rien dire, et appeler ça la paix.

C'est le contresens le plus fréquent sur la non-violence. Se taire devant l'injustice n'est pas être non-violent : c'est laisser la violence agir sans résistance. La passivité protège celui qui frappe, jamais celui qui reçoit.

Non-violence

Refuser la violence sans renoncer au combat.

C'est une action, pas une abstention. On s'oppose, on dit non, on résiste — mais sans détruire l'adversaire. La non-violence active cherche à faire céder l'injustice tout en laissant à l'autre la possibilité de changer. C'est plus exigeant que de frapper, et c'est ce que GNV enseigne.

Médiation

Faire entrer un tiers pour rouvrir la parole.

Quand deux camps ne peuvent plus se parler, un tiers reconnu par les deux rétablit le dialogue. Il ne tranche pas : il permet à chacun d'entendre ce que l'autre a vécu. C'est le rôle des comités d'écoute que l'association installe dans les villages.

Ce que nous faisons

Trois gestes qui se complètent : on ne forme pas des jeunes sans écouter ce qu'ils ont vécu, et on ne change pas un village sans le mobiliser.

Deux rives, un mouvement

Le mouvement est né en Casamance et s'est prolongé en France. Deux sections, deux responsables, un même engagement.

Survolez ou touchez une rive

Portrait de Abbé Camille Joseph Gomis

Sénégal

Abbé Camille Joseph Gomis

Fondateur et président de la section Sénégal · Ziguinchor

Le terrain : la formation des jeunes, les comités d'écoute, les sessions dans les villages de Casamance.

En images

Des sessions de Colobane à la Caravane de la Paix.

Rejoignez le mouvement

Adhérer, c'est prononcer un serment et l'appliquer au quotidien. Donner, c'est financer la formation d'un jeune qui ne connaît que la violence.