
Sénégal
Abbé Camille Joseph Gomis
Fondateur et président de la section Sénégal · Ziguinchor
Le terrain : la formation des jeunes, les comités d'écoute, les sessions dans les villages de Casamance.
B.P. 344, Ziguinchor
Implantée au Sénégal et en France.
Le film de la Caravane de la Paix — un documentaire suit la caravane de Clisson à Ziguinchor. En savoir plus
Détruire l'autre pour régler le conflit.
Frapper, humilier, exclure, détruire. C'est la réponse qui met fin au conflit en supprimant celui qui s'y oppose. Elle paraît efficace parce qu'elle est immédiate, mais elle fabrique la blessure qui nourrira le conflit suivant.
Répondre au coup par le coup.
C'est la violence qui se croit juste parce qu'elle vient en second. Elle se justifie toujours — « il a commencé » — et c'est précisément ce qui la rend inarrêtable. Chaque camp a raison de frapper, et le cycle ne s'achève plus. La Casamance en a vécu vingt-trois ans.
Subir sans rien dire, et appeler ça la paix.
C'est le contresens le plus fréquent sur la non-violence. Se taire devant l'injustice n'est pas être non-violent : c'est laisser la violence agir sans résistance. La passivité protège celui qui frappe, jamais celui qui reçoit.
Refuser la violence sans renoncer au combat.
C'est une action, pas une abstention. On s'oppose, on dit non, on résiste — mais sans détruire l'adversaire. La non-violence active cherche à faire céder l'injustice tout en laissant à l'autre la possibilité de changer. C'est plus exigeant que de frapper, et c'est ce que GNV enseigne.
Faire entrer un tiers pour rouvrir la parole.
Quand deux camps ne peuvent plus se parler, un tiers reconnu par les deux rétablit le dialogue. Il ne tranche pas : il permet à chacun d'entendre ce que l'autre a vécu. C'est le rôle des comités d'écoute que l'association installe dans les villages.

12 400 jeunes formésdepuis 2009, au Sénégal et en Casamance

543 villages et quartiersBignona, Oussouye et Ziguinchor

17 années d'actionONG reconnue depuis septembre 2019

7 pays touchésSénégal, France, Maroc, Niger, Mali, Égypte, Algérie
Chiffres provisoires, en cours de validation par l'association.
Trois gestes qui se complètent : on ne forme pas des jeunes sans écouter ce qu'ils ont vécu, et on ne change pas un village sans le mobiliser.

Apprendre aux jeunes à distinguer la violence de la fermeté, et à résoudre un conflit sans détruire.

Recueillir la parole de ceux qui ont vécu le conflit, pour que la blessure cesse de se transmettre.

Faire de la non-violence une évidence publique, et non l'affaire de quelques convaincus.
Le mouvement est né en Casamance et s'est prolongé en France. Deux sections, deux responsables, un même engagement.
Survolez ou touchez une rive

Sénégal
Abbé Camille Joseph Gomis
Fondateur et président de la section Sénégal · Ziguinchor
Le terrain : la formation des jeunes, les comités d'écoute, les sessions dans les villages de Casamance.
B.P. 344, Ziguinchor

France
Denyse Leleu
Présidente de la section France · Sens
Le soutien : le relais en France, la collecte de fonds, les partenariats et la communication.
48 rue du Général de Gaulle, 89100 Sens
Adhérer, c'est prononcer un serment et l'appliquer au quotidien. Donner, c'est financer la formation d'un jeune qui ne connaît que la violence.